Notre élevage d’ici!

Des fermes d’ici à votre table, découvrez ceux qui nourrissent votre quotidien.

Le poulet et le dindon que nous retrouvons chaque jour dans nos assiettes sont le résultat d’une chaîne bien établie, qui rassemble des producteurs de grains, des meuneries, des producteurs d'oeufs d'incubation, des couvoirs, des éleveurs, des abattoirs et des transformateurs d’ici.

Aujourd’hui, on met en lumière leur travail.

Pour nourrir le Québec

Au Québec, l’élevage de volailles c’est :

Le Québec est l’un des chefs de file canadiens en matière de qualité, de traçabilité et de durabilité de l’élevage de poulets et de dindons. L’industrie canadienne est reconnue pour ses standards parmi les plus élevés au pays.

Un modèle qui vous protège

Qu’est-ce que la gestion de l’offre?

Le modèle de la gestion de l’offre est simple, c’est ce qui permet de produire uniquement ce dont on a besoin pour la consommation sans surproduire.

La gestion de l’offre protège notre sécurité et notre autonomie alimentaire. Ça assure qu’on puisse nourrir les Québécois avec des produits de qualité, provenant d’ici.

Les trois piliers fondamentaux

Le contrôle de la production

Les éleveurs de poulets et de dindons planifient leur production pour fournir un approvisionnement régulier en aliments de qualité qui suivent de près l’évolution de la demande des consommateurs. Cela évite les brusques écarts de prix tandis que les produits sont acheminés de la ferme à la table. L’évaluation des besoins des consommateurs dépend de la situation sur les marchés, des variations saisonnières de la consommation et du prix des viandes concurrentes, comme le bœuf et le porc.

Le prix au producteur

Au Québec et dans toutes les autres provinces canadiennes, les éleveurs négocient collectivement, avec les transformateurs, les prix minimums à la production pour leurs poulets et leurs dindons. Ces prix tiennent compte des coûts de production (alimentation, coût des poussins et des dindonneaux, main d’œuvre, soins vétérinaires, énergie, coûts liés aux poulaillers, etc.)

Le contrôle des importations

Pour planifier la production et répondre aux besoins des Canadiens et des Québécois sans créer d’excédent, il faut que les éleveurs sachent combien de poulet et de dindon sont importés. Le gouvernement canadien s’est engagé, dans divers accords commerciaux, à gérer le volume d’importation autorisé au Canada. Un volume limité de poulet et de dindon entre au pays sans droits de douane, majoritairement en provenance des États-Unis, du Brésil et de la Thaïlande.

Autrement dit, ça permet d’établir le meilleur équilibre possible entre l’offre des éleveurs et la demande des familles québécoises, évitant ainsi le gaspillage alimentaire.

Au cœur de l’économie du Québec

Nos éleveurs d’ici