Gestion de l’offre
Notre élevage d’ici, un modèle fort depuis 50 ans…
Depuis les années 1970, création de la gestion de l’offre, la filière avicole assure stabilité, sécurité alimentaire, et retombées économiques durables sur l’ensemble du territoire.
Un modèle gagnant pour la volaille québécoise
- Les citoyens s’assurent d’avoir accès à du poulet et du dindon d’ici, élevés au Québec, de grande qualité, à des prix stables.
- L’ensemble de la société en bénéficie, grâce aux importantes retombées économiques et fiscales générées par les éleveurs de volailles dans toutes les régions du Québec.
- Les transformateurs et les détaillants peuvent compter sur un approvisionnement régulier et fiable, répondant aux plus hauts standards de qualité, de salubrité et de bien-être animal.
- Les éleveurs de poulets et de dindons obtiennent un revenu juste et prévisible, directement du marché, ce qui leur permet d’investir, d’innover et d’assurer la relève agricole.
Une chaîne qui nourrit le Québec
Derrière chaque poulet et chaque dindon élevés au Québec, il y a bien plus qu’un produit local. Il y a des fermes familiales, des emplois et une chaîne agroalimentaire solide qui fait vivre tout un territoire.
L’élevage de poulet et de dindon sous gestion de l’offre joue un rôle structurant pour l’économie québécoise et canadienne.
Contribution économique majeure
- Plus de 1 milliard de dollars des revenus à la ferme annuellement.
Un moteur d’activité pour les régions et les municipalités
- Les fermes implantées dans 249 municipalités stimulent l’économie locale, l’emploi et l’occupation dynamique du territoire.
- 27 547 emplois directs, indirects et induits.
Une production destinée aux consommateurs d’ici
- Environ 2 % de notre production domestique totale de poulet canadien est exportée.
- Ce qui signifie qu’on produit d’abord pour les familles québécoises et canadiennes.
L’aviculture québécoise a fait des gains mesurables sur tous les plans :
- 37 % de réduction des émissions de GES par kilogramme produit depuis les années 1970
- Réduction de 10 à 20 % de la consommation énergétique par ferme
- 100 % des élevages certifiés selon les normes de bien être animal
- 35 % de réduction de l’empreinte environnementale de l’alimentation